La 1ère démonstration d'Agility a eu lieu en Angleterre lors de la célèbre exposition canine la " Cruft " en février 1978.
Le comité d'organisation cherchait une animation pour meubler les temps morts et eu l'idée de se baser sur le jumping équestre pour mettre sur pied un parcours d'obstacles destinés aux chiens. Suite au succès rencontré, le Kennel Club reconnaît l'Agility, dès l'année 1979, et impose des règles officielles ; mais il faudra attendre 1988 pour voir le 1er Challenge européen d'Agility. En France, l'Agility devient une discipline reconnue par la Société Centrale Canine au 1er janvier 1988. En Suisse, le 1er championnat a lieu en 1991 et le 1er championnat du monde en 1996.
Si les promenades sont nécessaires au chien, elles ne font pas assez appel à ses capacités mentales et à son besoin de stimulation et d'apprentissage. Pratiquer l'agility, permet de défouler son chien, tout en le faisant travailler et en développant une bonne relation avec lui.
N'importe quel chien peut pratiquer l'agility, il faut néanmoins être attentif au bien-être de celui-ci et à ses capacités physiques. Il doit également être sociable et avoir des bases d'obéissance ; les entraînements ayant lieu sans laisse, par groupes de 6-10 chiens.IMG-5348r.jpg
Quelques races se retrouvent en majorité sur les terrains de concours, mais, du moment que son initiation a été réalisée de façon positive et motivante, votre toutou peut, quelle que soit sa race, prétendre à des résultats honorables. A ce sujet, nous pratiquons dans notre club le renforcement positif (jeu, friandises), aidé en cela du clicker pour les maîtres que le désire.
Toutefois, il n'y a pas que le chien qui entre en ligne de compte, le maître est lui aussi mis à contribution et le plus souvent, les fautes commises lors des concours lui sont imputables. Le " conducteur " doit savoir se concentrer et être en bonne condition physique. Sur le parcours, il doit gérer son chien, la position de son corps (le langage corporel est très important pour le chien et lui indique la direction à prendre) ainsi que le tracé du parcours.
L'entente doit donc être parfaite entre l'animal et son maître afin de négocier au mieux la vingtaine d'obstacles du parcours. Si la vitesse est importante, la qualité de l'exécution l'est encore plus, puisqu'un chien qui n'a commis aucune faute passe devant celui qui en a fait une, même s'il est plus rapide. Toutefois, le parcours doit être effectué dans un temps standard et des pénalités sont comptées en cas de dépassement.
Le comité d'organisation cherchait une animation pour meubler les temps morts et eu l'idée de se baser sur le jumping équestre pour mettre sur pied un parcours d'obstacles destinés aux chiens. Suite au succès rencontré, le Kennel Club reconnaît l'Agility, dès l'année 1979, et impose des règles officielles ; mais il faudra attendre 1988 pour voir le 1er Challenge européen d'Agility. En France, l'Agility devient une discipline reconnue par la Société Centrale Canine au 1er janvier 1988. En Suisse, le 1er championnat a lieu en 1991 et le 1er championnat du monde en 1996.
Si les promenades sont nécessaires au chien, elles ne font pas assez appel à ses capacités mentales et à son besoin de stimulation et d'apprentissage. Pratiquer l'agility, permet de défouler son chien, tout en le faisant travailler et en développant une bonne relation avec lui.
N'importe quel chien peut pratiquer l'agility, il faut néanmoins être attentif au bien-être de celui-ci et à ses capacités physiques. Il doit également être sociable et avoir des bases d'obéissance ; les entraînements ayant lieu sans laisse, par groupes de 6-10 chiens.IMG-5348r.jpg
Quelques races se retrouvent en majorité sur les terrains de concours, mais, du moment que son initiation a été réalisée de façon positive et motivante, votre toutou peut, quelle que soit sa race, prétendre à des résultats honorables. A ce sujet, nous pratiquons dans notre club le renforcement positif (jeu, friandises), aidé en cela du clicker pour les maîtres que le désire.
Toutefois, il n'y a pas que le chien qui entre en ligne de compte, le maître est lui aussi mis à contribution et le plus souvent, les fautes commises lors des concours lui sont imputables. Le " conducteur " doit savoir se concentrer et être en bonne condition physique. Sur le parcours, il doit gérer son chien, la position de son corps (le langage corporel est très important pour le chien et lui indique la direction à prendre) ainsi que le tracé du parcours.
L'entente doit donc être parfaite entre l'animal et son maître afin de négocier au mieux la vingtaine d'obstacles du parcours. Si la vitesse est importante, la qualité de l'exécution l'est encore plus, puisqu'un chien qui n'a commis aucune faute passe devant celui qui en a fait une, même s'il est plus rapide. Toutefois, le parcours doit être effectué dans un temps standard et des pénalités sont comptées en cas de dépassement.
